Cette chanson est un bijou, un très grand bijou de famille comme il lancera goguenard dans une autre de ses autres nouvelles chansons : la plus belle fille du monde.
Bourdeaux a amménagé son sketche sur le ballon lui donnant encore plus de poésie et de grâce. Personne ne saura si le concert a duré une ou deux heures. La salle riait et le temps lui-même a semblé jouer avec le temps ce soir là au pied de la Butte.
Bourdeaux a le génie de la parole et de l'interprétation tour à tour furieusement folle et laissant finement transparaître des accents de tendresse au hasard d'un couplet.
Bourdeaux a le génie d'un Chaplin ou d'un Woordy Allen et la modestie d'un Brassens et peut-être même l'écriture !
Ensuite nous avons découvert Jean-Michel Grandjean qui nous a chanté ses chansons Métropolitaine dont celle de notre amie Marie Volta.
Invitée surprise, celle que nous connaissions déjà, Pauline Paris a interprété une de ses nouvelles chansons sur la guitare vaguement accordée des jetés de l'encre.
J'ai poussé trois chansons superfétatoires pour ensuite aller écouter la môme Virginie qui choisira j'en suis sûr les scènes de l'assoce bolognaise pour faire ses premiers pas...
On a vu dans la salle Patrick des Bruits qui court, qui s'est spontanément découvert de son chapeau pour le faire circuler dans la salle...