Ses textes sont contemporains (il traite du dopage des coureurs cyclistes, d'identité nationale, de banlieues) et le plus souvent humoristiques.
L'animal sait bouger sur scène et ses saluts entre deux chansons sont originaux et drôles à la fois, il joue, s'arrête, reprend, rie, mime. Les chansons sont courtes, dynamiques, vives, rapides.
Le concert prend toute sa profondeur quand arrivent les deux chansons qui couronnent le chanteur des lauriers de la tendresse et de l'émotion : c'est triste et ma petite maman.
Chtoff lorsqu'il m'avait conseillé d'approcher Marc Havet il y a un an, ne s'y était pas trompé : il avait prononcé le mot génie...
Sur scène de 21 heure à 23 heures 30, ce fut un festival : d'abord Florent Nouvel qui est l'un des fils spirituels de Marc a ouvert la soirée, suivi d'un Jacques Deljehier qui chante des textes de Michel Dréano. Ces deux là ont été intégrés à l'assoce bolognaise. Jean-Michel Grandjean a poussé une chanson de Marc pendant le spectacle, puis c'est Mérillon qui nous a montré sa nouvelle chanson et chanté le Beaujolais. Il s'est payé le luxe d'ignorer ses tubes, ce cher Merillon. Michel Dréano qui est connu comme un bon parolier s'est risqué à deux chansons. C'est émouvant de voir un parolier sur scène car il n'a pas l'aisance d'un interprète et il n'ose pas balancer ses textes.
Lors d'un de mes premiers concerts dans un restaurant, un gars m'a dit balance leur tes chansons dans la gueule, reste pas en dessous, je le fis pour la suivante et c'est ainsi que j'ai pigé le truc.
Geoffray et moi avons conclus la soirée par deux chansons, Bourdeaux n'a pas voulu prendre la parole, normal il parait qu'il écrit de nouveaux trucs..